de Cécile Carles
Compagnie Post-Partum

Mise en scène et interprétation de Cécile Carles |  Création Lumière et son, compagnon de création : Grangil | Costumes : Stéphanie Barutel |Visuel: Justine Ducat | Production, diffusion : Laure Hunot

Durée: 1h30

Représentations:

  • 20 octobre à Pamiers AFTHA

 

La Fille qui sent le tabac

« Je m’appelle Louisa Montagne, aujourd’hui c’est mon anniversaire. J’ai quarante ans et je me trouve très belle. » Louisa en attendant son amoureux pour célébrer cet évènement, repense à son passé. L’histoire est une fresque qui laisse la place à l’imaginaire de chacun. Le trajet d’une vie, avec ses bonheurs et ses heurts, le chemin de tout un chacun qui, étapes après étapes se construit, chute, se relève, aspire à la paix et à la jouissance.

L’histoire d’une résilience. Une ode à la vie et à la liberté.

Ce texte interroge notre époque où l’image immédiate a remplacé le verbe, où la pornographie se consomme dès le plus jeune âge. Paradoxalement, la morale et son incapacité à communiquer librement, fabrique des frustrations extrêmes et des violences inouïes, des folies.

C’est surtout interroger notre société dans laquelle des enfants taisent encore un outrage subi, où des adultes sont toujours capables de porter atteinte à leur dignité et où d’autres, encore, ferment les yeux en conscience.

Un monde où le tabou, le « pas de vague » et la veulerie, prennent le dessus sur le courage.

C’est aussi questionner l’être humain sur ses propres lâchetés, sa capacité d’humilité ou de prendre du recul sur ses « malheurs ». Son aptitude ou non à déplacer son égo, ouvrir le champ à une possible autodérision (Cécile Carles).

« Il me semble que cent pour cent des êtres vivants ont été traversé, à un moment de leur existence, par un évènement traumatisant, quel qu’il soit.

« Il me semble que cent pour cent des êtres vivants ont été traversé, à un moment de leur existence, par un évènement traumatisant, quel qu’il soit. Je crois que chaque accident de vie est comme un outil: soit on se blesse car on refuse de le manipuler correctement, soit on en comprend le mécanisme et l’on peut tout construire avec » (Grangil).

Après 18 années de travail d’artiste en tant que comédienne et metteur en scène, Cécile Carles nous livre ici son 1er récit théâtral qui paraît avoir été écrit comme on laisse échapper une flèche de son arc pour atteindre la cible en plein cœur.

La presse en parle:

« la Fille qui sent le tabac », de Cécile Carles, Théâtre du Pavé à Toulouse

http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/21/2540474-qui-est-cette-fille-qui-sent-le-tabac.html